mardi 15 juin 2010

Room 603, Conakry- Guinée

Arrivée à Conakry depuis le 28 Mai, j'ai décidé d'innover avec ce blog.... pour répondre aussi à des demandes et à une envie, de vous envoyer Images et nouvelles.
En gardant à l'esprit que l'un n'ira pas forcément avec l'autre, et que je me réserve le droit de d'écrire l'un sans l'autre ou de partager l'autre sans commentaire.....
D'écrire en français ou en anglais, pour ceux de l'autre bord.
Puis j'ai une nouvelle surprise.... dans quelques jours... sinon ce n’est pas une....

Guinée, ou Guinée-Conakry, comme on disait dans le temps pour distinguer la république de Guinée de sa voisine Bissau (lusophone) ou encore bien loin de là, l'équatoriale, coincée entre le Cameroun et le Gabon; donc je disais : de la Guinée je ne connaissais quasi ou presque rien jusqu'au 20 Mai dernier ou je venais d'être sélectionner pour une mission sous un drapeau plein d'étoiles pour y passer quelques 80 jours et m'occuper d'observateurs internationaux en vue d'élections présidentielles.

En un unique mouvement, je faisais mes bagages comme dans les films, embrassais chiens, chat et laissais amoureux presque bouche bée d'un somptueux "je pars en Afrique, au bord de la mer"....
Le 23 Mai, j'arrivais à Bruxelles pour la réunion de famille des Van H, LA grande famille bruxelloise, et me laissais conter la Guinée par André et Monique qui y habitaient dans les années 70. Le 28 à deux heures du matin j'arrivais dans la moiteur de la saison des pluies à Conakry.

Depuis et à mon grand dam, j'ai beaucoup voyagé entre le 6è étage (ma chambre) et le 3è (mon bureau), de l'hôtel Novotel de Conakry; le 1er aussi (le restaurant du petit déjeuner) et le 2è, le bar!
J'ai diné une fois dehors (une aventure ! je me croyais déjà en route pour Freetown) et ma seule vraie sortie a été le marché pour m'acheter des pommes et des claquettes. Les pommes viennent d'Europe et les claquettes, de chine, ça vaut le coup de venir faire son shopping en Afrique.

Je travaille beaucoup et reste un peu épuisée à la fin de la journée (qui finit très tard) pour m'aventurer dans cette ville pas très attrayante aux premiers abords. Mais je ne désespère pas et me dis que dès que notre grand chef vient, je serais de l'hélicoptère pour visiter le pays quitte à utiliser des ruses de sioux.

Mais heureusement j'ai la mer, un phare juste sous mes fenêtres, les cargos et les marées.....
A bientôt, N

1 commentaire:

  1. Bravo Natalie !
    On se délectait déjà de tes magnifiques clichés ; on va déguster tes mots avec autant de bonheur.

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